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 Alan Parker

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Utopie
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MessageSujet: Alan Parker   22/1/2010, 05:51

Evita par Alan Parker


Avec : Madonna, Antonio Banderas, Jonathan Pryce, Jimmy Nail, Victoria Sus, Julian Littman, Olga Merediz, Laura Pallas, Julia Worsley, María Luján Hidalgo...



1952. Eva Peron meurt prématurément d'un cancer alors qu'elle allait accéder à la vice-présidence de son pays. L'Argentine pleure cette paysanne dont l'ascension fulgurante et le combat pour la défense des pauvres ont modifié le cours de son histoire. Ce film-opéra évoque la vie de cette femme qui connut selon Alan Parker «une destinée personnelle incroyablement originale et une histoire politique extraordinairement forte».

Eva Duarte est ambitieuse et rêve de conquérir Buenos Aires, elle part avec son amant Agustín Magaldi vers la capitale et fini par sa détermination à obtenir une place de rêve au cinéma, elle rencontre le président Juan Perón lors d'une soirée et devient finalement la Première dame d'Argentine, Eva Perón est maintenant au cœur d'une vie opulente, le peuple finit par s'indigner de sa démesure tandis que l'aristocratie refuse son ascension. Eva, à 33 ans, est gravement malade et un soir elle s'effondre lors d'une cérémonie en son honneur..


°°°

Je l'ai vu par hasard, ne connaissant pas l'histoire d'Eva Perôn et ayant vu un film avec Madonna que j'aimais bien, donc pourquoi pas.

C'est un film musical d'après la comédie musicale Evita de Tim Rice et Andrew Lloyd Webber, ce que je ne savais pas, et les films musicaux pas évident que j'apprécie, mais bon le film était lancé, j'ai regardé. Je ne l'ai pas suivi avec une grande attention, un peu happée à mes dépends par l'image de Madonna que l'on voit tout au long du film. L'impression d'avoir vu un long clip sur elle, j'en ai appris sur Eva Perôn mais vraiment très peu car je n'en savais rien au départ.

Si vraiment Eva Perôn avait le charisme et le rayonnement qu'on lui prête alors Madonna l'a aussi, aidée de nombreuses toilettes mais bon elle est assez photogénique et "entraîneuse", donc j'ai vu le film mais n'en garderait pas un souvenir impérissable.

Citation :
Le film a reçu un accueil chaleureux de beaucoup de critiques. Il a été nommé pour cinq Oscars et a gagné la récompense : "Meilleure Chanson" pour "You Must Love Me".Evita a aussi reçu cinq nominations aux Golden Globe et en a gagné trois : Meilleur film, Comédie ou Musical; Meilleure Chanson Originale, "You Must Love Me" et Meilleure Actrice dans une Comédie ou Musical, (Madonna) et le film figura parmi les "Dix Meilleurs Films de l'Année", au "National Board of Review".

Après le succès du film, le gouvernement argentin a sorti sa propre biographie du film de Peron, ayant pour titre Eva Perón, afin de corriger des altérations présumées à mettre sur le compte de Lloyd Webber.

La chanson Don't cry for me argentina est reprise plusieurs fois dans le film


Dernière édition par Utopie le 8/5/2010, 05:37, édité 1 fois
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Utopie
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MessageSujet: Re: Alan Parker   22/1/2010, 06:09



Par contre celui-ci m'a laissé un excellent souvenir, et je ne l'ai toujours pas revu !


Les Commitments (The Commitments) est un film d'Alan Parker sorti en 1991, tiré du premier des trois romans de la trilogie de Barrytown, œuvre de l'écrivain irlandais Roddy Doyle.


Il s'agit de l'histoire de quelques jeunes chômeurs du nord de Dublin (Irlande), qui décident de fonder un groupe de musique soul.


avec : Robert Arkins (Jimmy Rabbitte), Michael Aherne (Steve Clifford, pianiste), Angeline Ball (Imelda Quirke, vocaliste), Maria Doyle Kennedy (Natalie Murphy, vocaliste (sous le nom Maria Doyle)), Dave Finnegan (Mikah Wallace, batteur), Bronagh Gallagher (Bernie McGloughlin), Felim Gormley (Dean Fay, saxophone), Glen Hansard (Outspan Foster, guitariste), Caroline Corr ((non crédité)), Dick Massey (Billy Mooney, batteur)



Dans les années 1980, Jimmy Rabite, la vingtaine, fait circuler sous le manteau des cassettes audio de soul à North Side, le quartier ouvrier de Dublin. Il est le manager de Outspan Foster et Derek Scully, guitaristes et bassistes récemment viré d'un très consensuel petit groupe d'animation de mariage.

Ils ont envie d'arrêter de "galérer" et veulent former un groupe de soul irlandaise. Jimmy Rabite organise chez ses parents, avec qui il habite, un casting pour trouver d'autres membres.

Se présente énormément de monde; à peu près tous les jeunes du quartier viennent montrer ce qu'ils savent faire, dans tous les styles (pop, musique folklorique, punk, etc... ) dans toutes les pièces de la maison et jusqu'à dans la salle de bain.

La queue dans la rue est tellement longue que certains attendent en croyant acquérir de la drogue au bout. Personne n'a l'air de comprendre que le groupe est censé jouer de la soul. Ce n'est pas vraiment le genre musical le plus répandu dans le quartier...


Ce film est drôle, le passage du "casting" chez les parents est truculent, j'ai adoré la musique, les moments de concerts ou des répétitions mettent le feu, et puis cette histoire de jeunes un peu paumés qui essayent de créer, d'avancer est le genre d'histoire dont je me régale. Beaucoup d'humour, de dynamisme, un film très rock'n roll.


"Vous ne comprenez pas les gars! Les Irlandais sont les blacks de l'Europe! A Dublin on est les blacks de l'Irlande et ceux des quartiers nord sont les blacks de Dublin!"
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MessageSujet: Re: Alan Parker   25/1/2010, 14:35

Max : The best thing to do is to get your ass out of here. Best way that you can.
Billy Hayes : Yeah, but how?
Max : Catch the midnight express.
Billy Hayes : But what's that?
Max : [rire] Well it's not a train. It's a prison word for... escape. But it doesn't stop around here.


Ce fut mon film CULTE par excellence durant mon adolescence. Combien de fois ai-je dû le voir ? Je ne m’en souviens même plus, je n’ai pas assez de doigts sur les quatre pattes pour compter dessus. Et oui, je me dévoile : comme tout bon mouton sauvage, je n’ai que 4 pattes !

William Hayes, jeune touriste américain, est en vacances avec sa petite amie Susan, en Turquie. Espérant se faire un peu d'argent, il tente de rentrer aux États-Unis avec deux kilogrammes de haschich répartis sur son corps et dissimulés sous ses vêtements. Alors qu'il est sur le point de monter dans l'avion, il est, comme les autres passagers, soumis à une fouille de sécurité par des douaniers qui trouvent la drogue. Débute alors pour « Billy » un cauchemar le conduisant à la prison de Sağmalcılar, à Istanbul. De procès en procès, il se retrouve condamné pour l'exemple à trente ans de prison.

Le Midnight Express (l'« express de minuit ») est le terme employé par les prisonniers turcs pour désigner l'évasion. « Mais l'« express de minuit » ne s'arrête pas à Sağmalcılar. »


Je dois bien connaître toutes les scènes par cœur, j’anticipe les mouvements, les moments de déprime ou d’injustice comme ceux de folie et de vengeance. Pourtant, je ne m’en lasse pas. Il y a des films qui vous marque pour une vie, à tout jamais, et même au-delà. Et si je vous en parle, ce n’est pas de mémoire (qui comme tout bon mouton sauvage n’est pas très performante), mais bien parce que je viens de le re-re-re-re-…-re-voir récemment. Toujours ce même trip, toujours cette même émotion qui me sert jusqu’au générique de fin. Alors bien sûr, il y a la polémique et la politique qui depuis entrent en jeu, des pressions pour empêcher la diffusion de ce film sur les chaines hertziennes sous prétexte que le film montre une image abominable des prisons turcs, dégradante pour un pays civilisé qui souhaite rentrer dans l’Union Européenne.

Mais moi, je ne fais jamais de politique, et je ne suis qu’un spectateur qui est passionné par ce film. D’ailleurs quand on voit les différents reportages sur nos prisons françaises, l’écart ne me semble pas si grand. Pour revenir au film, le scénario se base sur l’histoire vraie de William Hayes, arrêté et emprisonné en Turquie en 1970. Ce dernier a participé également à la réalisation en tant que consultant.

Traduction :
Max : Ce que tu as de mieux à faire, c'est te tirer d'ici à tout prix.
Billy Hayes : Ouais, mais comment ?
Max : Prends l'express de minuit.
Billy Hayes : Qu'est-ce que c'est ?
Max : [rire] Eh bien, ce n'est pas un train. C'est une façon pour les prisonniers de dire s'évader. Mais il ne s'arrête pas ici.
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MessageSujet: Re: Alan Parker   25/1/2010, 14:41

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MessageSujet: Re: Alan Parker   26/1/2010, 00:58

Midnight Express est bien un de ces classiques qui se doit d'être vu au moins une fois. D'ailleurs il fait partie des listes de films "classiques" que les profs de Master donnent à voir aux étudiants en arts.

Preuve en est donc, qu'il a fait ses preuves. Wink
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MessageSujet: Re: Alan Parker   26/1/2010, 14:20

Je l'ai vu mais ne m'en souviens pas, on l'a eu en DVD à Noël donc on le reverra prochainement mais pas dimanche soir !

Ce film est tiré d'un bouquin et romancé, une autobiographie de Billy Hayes...
Citation :

William « Billy » Hayes (né le 3 avril 1947, à New York) est un écrivain, acteur et réalisateur américain. Son œuvre majeure est l'autobiographie Midnight Express dans laquelle il raconte sa vie et son évasion d'une prison turque.

Hayes est étudiant lorsqu'en 1970, il est arrêté pour trafic de haschich à l'aéroport d'Istanbul. Il est, lors d'un premier procès, condamné à une peine de 4 ans et 2 mois de prison, avant qu'un second procès le condamne à 30 ans de réclusion en Turquie. En 1975, il réussit à s'échapper via la Grèce et rentre aux États Unis.

A son retour, William Hayes raconte ses conditions de détentions et les épreuves qu'il a traversées dans l'ouvrage Midnight Express. En 1978, Alan Parker réalise Midnight Express, adaptation du livre éponyme, avec Brad Davis dans le rôle de Hayes. Le film connaît un réel succès et reçoit plusieurs Golden Globe.

Actuellement, William Hayes est toujours présent dans le domaine du divertissement, comme acteur et écrivain. En 2003, il écrit et réalise Southside.

En 2007, il est retourné en Turquie pour s'excuser de l'image négative que son livre a pu diffuser et pour noter l'amélioration des prisons turques. source wiki
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MessageSujet: Re: Alan Parker   7/5/2010, 14:32

Synopsis : Sentant sa personnalité défaillir, Pink, une star du rock, se fabrique un mur protecteur derrière lequel il croit d'abord trouver refuge. Mais ce mur finit par l'étouffer et le pousse, seul et malheureux, jusqu'aux portes de la folie. Il passe alors en revue les éléments importants de sa vie ; la mort de son père à la guerre, sa mère trop protectrice, les brimades de professeurs, puis l'échec de son mariage et la plongée dans la drogue, autant de briques dans le mur (Another Brick in the Wall), ou d'éléments qui en ont comblé les interstices (Empty Spaces). Cet examen de conscience le mène jusqu'à son auto-procès (The Trial).

Le film culte par excellence ! Adulé ou détesté, il ne laisse pas indifférent. Il a marqué des générations et continue pour ma part toujours de m’impressionner. Je ne compte plus le nombre de fois que j’ai du le voir, usant ma copie VHS jusqu’à son dernier souffle, puis usant mon original VHS jusqu’au dernier ronronnement de mon magnétoscope… La technologie avançant, nouveau support DVD, je le redécouvre à chaque nouveau visionnage comme une dernière découverte. Chaque année, je me sens obligé de revoir « The Wall » comme certains iraient faire un pèlerinage à Lourdes. Et là, avec un écran plat et plus large que mon vieux poste cathodique d’antan, ce fut le grand bonheur… et à nouveau le choc !


J’ai redécouvert le film encore plus déjanté que dans mes souvenirs, et bien qu’il ne plaise pas à certains fans, le trouvant totalement surréaliste et un peu « du n’importe quoi » par rapport au chef d’œuvre des Pink Floyd, pour ma part, je le trouve incroyablement beau, indubitablement magique avec sa vision apocalyptique d’une rock star déchue et perdue dans son monde solitaire et drogué. Le mélange des scènes filmées et de séquences animées le rendent esthétiquement et hypnotiquement sublime et bouleversant. CULTE ! A consommer sans modération mais ne remplace pas non plus le bon vieux disque des Pink Floyd !

Ainsi, par l’intermédiaire de ces deux films, The Wall et Midnight Express, Alan Parker a marqué mon adolescence. Il a su me bouleverser et même si, avec le temps, ses films suivants ont trouvés moins d’échos, j’ai mis Alan Parker au Panthéon des Grands Réalisateurs. Deux films cultes dans ma short-list des films cultes, je lui devais bien ça !
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MessageSujet: Re: Alan Parker   7/5/2010, 14:36

A 22h30 passé, les enfants sont couchés, les grands-parents aussi, on peut se mater en toute quiétude un porno...


Et voilà qui fera aussi office de mon conseil musical du soir...
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MessageSujet: Re: Alan Parker   10/5/2010, 07:58

Ton conseil de la nuit nous a donné envie de revoir Midnight express, ou quand les connexions jouent à saute mouton, j'avais relu ton post sur le film à la suite de ton dernier message.
En fait, chaque scène m'est revenue en mémoire. Ce film garde une forte attraction, impossible de lâcher en cours, je pense toujours à la projection du spectateur et là je crois que c'est très fort.
Bizarrement, le personnage aurait tendance à m'agacer par moment, je ne sais pas si c'est dû à l'acteur ou au rôle.

Je me demande pourquoi ce film est étudié par les élèves en art ...
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MessageSujet: Re: Alan Parker   10/5/2010, 08:42

Utopie a écrit:
Je me demande pourquoi ce film est étudié par les élèves en art ...

Je me suis posé la même question...
En fait, je comprends aisément le fait que des étudiants puissent s'intéresser au film afin de noter les erreurs à ne pas commettre dans une telle situation. Maîtriser sa sueur, choisir ses lunettes de soleil... Il doit y avoir tout un code à apprendre pour ne pas se faire prendre... Mais pourquoi cela serait spécifique à des étudiants en Art ?

dehors
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