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 Joon-ho Bong

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Utopie
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MessageSujet: Joon-ho Bong   16/2/2010, 08:12

Bong Joon-ho (né le 14 septembre 1969 à Séoul) est un réalisateur sud-coréen qui a réalisé plusieurs courts métrages et quatre longs métrages.


En 2000, il sort son premier long métrage, Barking Dogs Never Bite.
Il réalise Memories of Murder en 2003, un film tiré de l'histoire réelle d'un sérial-killer qui n'a jamais été arrêté.

The Host est son troisième long métrage de 2006, il est inspiré par un incident survenu en Corée du Sud à la fin des années 80.

Et puis Mother sorti en 2010 Sorti le 27 janvier 2010 en salle, il me faudra être patiente pour le voir en DVD mais certains d'entre vous pourront le voir !.

Citation :
Adulé par les critiques et le public, le cinéma de celui qui se qualifie de « cinéaste instable » dévoile, sous des dehors de décontraction, un regard peu optimiste de la société coréenne. Entre réalité sociale et fantaisie se dessine une personnalité atypique, celle d’un cinéaste flirtant constamment avec le cinéma de genre et ses codes pour dépeindre la société coréenne moderne sous un jour peu flatteur.
En dépit du fait qu’on ne peut véritablement porter de réelle analyse sur la base de trois seuls films, ces trois longs-métrages permettent néanmoins d’effectuer quelques rapprochements pertinents: action, personnages, lieux ou encore concepts de scène, le cinéma de Bong Joon-Ho révèle déjà quelques éléments récurrents qu’il est intéressant de relever.


Extrait d'un article très intéressant sur ce cinéaste : Joon-ho Bong


Dernière édition par Utopie le 28/9/2010, 16:12, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Joon-ho Bong   16/2/2010, 14:23

Utopie a écrit:
Sorti le 27 janvier 2010 en salle, il me faudra être patiente pour le voir en DVD mais certains d'entre vous pourront le voir !

J'ai failli aller le voir, j'avais même envie, mais même dans une grande ville comme la mienne (il parait que c'est la capitale de la Gaule), ce genre de film ne passe plus dans les soi-disant grands complexes une semaine après sa sortie (ou à des horaires guère pratiques). Alors j'attendrai aussi la sortie DVD ou télé à péage...

Biographie - signée Wikipedia

Après avoir fini ses études en sociologie à l'université Yonsei, Bong Joon-ho réalise un court métrage en, 16 mm, White Man avec lequel il gagne un prix au Shin-young Youth Movie Festival en 1995. La même année, il sort de la KAFA (Korean Academy of Film Arts) où il a réalisé Incoherence, une comédie noire critiquant la société coréenne.

En 2000, il sort son premier long métrage, Barking Dogs Never Bite. En 2003, il réalise Memories of Murder, un film tiré de l'histoire réelle d'un sérial-killer qui n'a jamais été arrêté. Le film est un grand succès et attire plus de 5 millions de spectateurs en Corée du Sud. The Host est son troisième long métrage, il est inspiré par un incident survenu en Corée du Sud à la fin des années 80. Et donc en 2009, Mother...
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MessageSujet: Re: Joon-ho Bong   16/2/2010, 14:36

Utopie a écrit:
Sorti le 27 janvier 2010 en salle, il me faudra être patiente pour le voir en DVD mais certains d'entre vous pourront le voir !

J'ai failli aller le voir, j'avais même envie...
Et si j'avais tant envie, c'est qu'auparavant, j'avais été voir Memories of Murder !


En 1986, dans la province de Gyunggi, le corps d'une jeune femme violée puis assassinée est retrouvé dans la campagne. Deux mois plus tard, d'autres crimes similaires ont lieu. Dans un pays qui n'a jamais connu de telles atrocités, la rumeur d'actes commis par un serial killer grandit de jour en jour.
Une unité spéciale de la police est ainsi créée dans la région afin de trouver rapidement le coupable. Elle est placée sous les ordres d'un policier local et d'un détective spécialement envoyé de Séoul à sa demande. Devant l'absence de preuves concrètes, les deux hommes sombrent peu à peu dans le doute...


Un polar intelligent, une Corée qui sort à peine de la dictature, un flic de campagne, un flic de ville, un peu d'humour et beaucoup d'ironie... Voilà ce qui reste quelques années après de ce film coréen. Je me pose seulement une question : "Comment se fait-il que je n'ai pas encore le DVD ?". Ce film n'a pas la violence d'un Kitano, mais dépasse de loin l'intelligence d'Hollywood. C'est son second film, et c'est déjà un classique, une œuvre de maître...

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MessageSujet: Re: Joon-ho Bong   10/5/2010, 14:26

Un film, trois chapitres, chacun d'entre eux étant librement inspiré par Tokyo et tourné au cœur de la ville, trois réalisateurs...


  1. Interior Design de Michel Gondry :
    Un jeune couple tente de s'installer à Tokyo. L'ambition du jeune homme est claire, devenir réalisateur. Quant à sa compagne, plus indécise, elle a le sentiment diffus de perdre le contrôle de sa vie. Tous les deux se noient dans cette ville sans repères, jusqu'à ce que la jeune femme, trop seule, devienne l'objet d'une étrange transformation...

  2. Merde de Leos Carax :
    Une ignoble créature sème la panique et la mort dans les rues de Tokyo. Les médias la surnomme "La Créature des égouts". L'armée finit par la capturer. Il s'agit d'un homme d'une civilisation inconnue, qui se fait appeler Merde. Son procès déchaîne les passions.

  3. Shaking Tokyo de Bong Joon-ho :
    Depuis plus de dix ans, il est hikikomori. Il vit enfermé dans son appartement, réduisant au strict minimum tout contact avec le monde extérieur. Lorsque la livreuse de pizza s'évanouit chez lui durant un tremblement de terre, l'impensable arrive, il tombe amoureux. Peu après il apprend que la jeune fille devient hikikomori à son tour. Osera-t-il franchir la porte qui sépare son appartement du reste du monde ?


Un film qui ne sera pas à la portée de tout le monde. SPECIAL ! Un qualificatif passe-partout pour désigner ce film inclassable entre rêverie, n'importe quoi et monde onirique. 3 histoires très différentes pour trois réalisateurs aux carrières et imaginations différentes. Peut-être pas toutes du même niveau, cela dépend de son propre imagination...

Par exemple le Merde de Leo Carax m'a moins accroché ; l'univers, limite BD dans l'histoire, m'est trop éloigné. Trop étrange à mon goût, style Godzilla débarque des égouts de Tokyo, sauf que ce Godzilla est encore plus dégoutant et effrayant, pour preuve : on le prénomme Merde ! Par contre, l'interior Design de Michel Gondry fut une bonne découverte. Tout aussi étrange, mais cette histoire a un vécu dans mon esprit. Tout d'abord, Tokyo la ville, telle qu'on n'a pas l'habitude de la voir, simple, naturelle, vivante... Et puis, le scénario file sur l'étrangeté et là je découvre devant moi presque un roman de Kôbô Abé ; l'univers y est, l'étrangeté aussi...
Et pour finir, le court de Joon-Ho Bong ; Belle histoire, belle japonaise, et une histoire totalement nippone de ce coréen qui m'a touché. Un court presque trop court, et je coure commander une pizza. Tomberai-je aussi amoureux de la livreuse, cette belle japonaise...(D'habitude, c'est surtout des grands blacks qui viennent me livrer les pizzas)

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MessageSujet: Joon-ho Bong    28/9/2010, 14:06




Mother réalisé par Joon-ho Bong,
Avec Won Bin, Kim Hye-Ja, Jin Ku

Une veuve élève son fils unique Do-joon qui est sa seule raison d'être.
A 28 ans, il est loin d'être indépendant et sa naïveté le conduit à se comporter parfois bêtement et dangereusement ce qui rend sa mère anxieuse.
Un jour, une fille est retrouvée morte et Do-joon est accusé de ce meurtre.
Afin de sauver son fils, sa mère remue ciel et terre mais l'avocat incompétent qu'elle a choisi ne lui apporte guère d'aide. La police classe très vite l'affaire.
Comptant sur son seul instinct maternel , ne se fiant à personne, la mère part elle-même à la recherche du meurtrier, prête à tout pour prouver l'innocence de son fils...


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MessageSujet: Re: Joon-ho Bong   1/10/2010, 01:40

Mother, un film qui m'a vraiment plu, un très beau rôle pour l'actrice Kim Hye-Ja, j'espère que vous le verrez, l'histoire est superbe, simple aussi, l'histoire d'une mère qui va se battre pour sauver son fils, on a tous apprécié, je reviendrai surement sur ce film mais il ne faut pas trop dévoilé l'histoire, il y a plusieurs rebondissements qui a mon avis ne peuvent être discuter qu'avec ceux qui auraient vu le film.

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MessageSujet: Re: Joon-ho Bong   31/10/2010, 14:52

Vu Tokyo et je suis assez d'accord avec toi Mouton's, des trois réalisateurs c'est celui de Joon-Ho Bong est celui qui m'a le plus touchée.

Shaking Tokyo, c'est une belle histoire dans le sens sensible, tournée avec une certaine poésie, il est question d'un hikikomori, ce n'est pas de l'agoraphobie comme je l'ai cru, et selon la définition ce serait plus proche de la phobie sociale mais sur wiki, ils indiquent que ce n'est pas une phobie, même si les conséquences sont similaires.
Il vit donc en huis-clos chez lui, sans jamais sortir, comme il est dit au début beaucoup vivent chez leurs parents, lui a une certaine autonomie car il vit seul, son père lui envoie de l'argent tous les mois.
J'ai beaucoup aimé l'histoire et son déroulement, il y a aussi des moments qui touchent au fantastique et l'observation de son mode de fonctionnement est troublante et lorsqu'il passe la porte de chez lui.


Merde de Léos Carax, je crois qu'il y a une histoire au second degré que je n'ai pas forcément perçue, je me suis demandée si ce n'était pas une image, ce personnage ne serait-il pas le côté noir de nos sociétés, il provoque, fait peur, on le pourchasse, on l'extermine mais il ... elle est toujours là. ... A voir, j'essayerai de chercher des infos dans les critiques.
A noter un acteur que j'aime bien dans le rôle de l'avocat, Jean-François Balmer


Et je finis par le premier, Interior Design de Michel Gondry, un jeune couple tente de s'installer à Tokyo, chez une amie au début, on voit bien le côté exigue des logements déjà, la difficulté d'y faire sa place, le jeune homme a un but dans la vie devenir réalisateur, sa compagne n'en a pas vraiment, elle se sent inutile, transparente et elle évolue ... cette évolution est surréaliste et assez sympa comme idée. J'ai été assez marqué par les vues de Tokyo dans celui-ci, qui ne donne pas du tout envie de découvrir Tokyo... les logements ressemblent à des machines à laver ...



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MessageSujet: The Host   12/11/2010, 14:51


The Host avec Song Kang-Ho, Doona Bae, Hae-il Park, Byeon Hie-bong, Ah-sung Ko, sorti en 2006

A Séoul, Park Hee-bong tient un petit snack au bord de la rivière Han où il vit avec les siens. Il y a son fils aîné, l'immature Gang-du, sa fille Nam-joo, une championne malchanceuse de tir à l'arc, et Nam-il, son fils cadet éternellement au chômage. Tous idolâtrent la petite Hyun-seo, la fille unique de Gang-du.

Un jour, un monstre géant et inconnu jusqu'à présent, surgit des profondeurs de la rivière. Quand la créature atteint les berges, elle se met à piétiner et attaquer la foule sauvagement, détruisant tout sur son passage.

Le snack démoli, Gang-du tente de s'enfuir avec sa fille, mais il la perd dans la foule paniquée. Quand il l'aperçoit enfin, Hyun-seo est en train de se faire enlever par le monstre qui disparaît, en emportant la fillette au fond de la rivière.
La famille Park décide alors de partir en croisade contre le monstre, pour retrouver Hyun-seo...


Citation :
The Host n'est (...) jamais très loin du pastiche de sale gosse, mais il s'en échappe toujours par une étrange lucidité, une angoisse pudique et profonde des menaces qui pèsent sur les personnages, une attention portée aux rebus de la société qui laisse entrevoir un regard politique cinglant.
Chronic'art.com J.S. Chauvin
(...) l'un des meilleurs films de monstres (...) mixant allègrement l'épouvante, la comédie, l'action, la science-fiction, le drame et la satire sociale. Un vrai bonheur !
L'Ecran Fantastique G. Penso
Bong Joon-ho réussit la comédie-thriller écolo-horrifique la plus démentielle qui ait jamais été faite. Normal, c'est sans doute la première.
Rolling Stone G. Alexandre
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MessageSujet: Re: Joon-ho Bong   12/11/2010, 15:00

...

Un film type science fiction avec un monstre, pas tout à fait mon goût en général et puis les critiques étaient très bonnes et il y a des amateurs chez nous, je voulais le regarder d'un oeil.
En fait, ce n'est pas un film fantastique à proprement parlé, on s'est 'aperçu assez vite que c'est un film à prendre au second degré, j'ai donc accroché assez rapidement déjà au départ les personnages sont attachants, le monstre n'est pas vraiment le sujet du film mais le prétexte pour une critique sociale dénonçant les travers d'une politique sécuritaire, paranoïaque mais incapable de gérer la situation et qui s'occupe plus d'enfermer les victimes que du vrai problème, le monstre.

Une satire sur la société, les administrations locales, l'omniprésence des Etats Unis, ces derniers prenant les choses en main avec des décisions radicales l'écologie est aussi abordée. Film social également car les protagonistes sont tous des personnages simples, on y voit la pauvreté, les clochards, les handicaps, c'est eux seuls qui s'en sortiront motivés par le fait de retrouver la fille de l'un d'eux.
C'est un film très humain, alternant un drame et une scène comique, beaucoup de sensibilité, je suis assez impatiente de voir d'autres films de ce réalisateur. J'ai retrouvé la même touche sensible que dans le moyen métrage sur Tokyo et dans le film Mothers.

C'est un film qu'il est difficile de lâcher, les rebondissements ponctuent le film, et si le côté comique permet des respirations, l'intrigue est bien présente et la frousse s'installe. Un film qui plairait ... à tous peut-être bien.

...
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MessageSujet: Re: Joon-ho Bong   13/11/2010, 03:14

Utopie a écrit:
C'est un film qu'il est difficile de lâcher, les rebondissements ponctuent le film, et si le côté comique permet des respirations, l'intrigue est bien présente et la frousse s'installe. Un film qui plairait ... à tous peut-être bien.

Justement, il se trouve que je l'ai regardé cette semaine, sauf que... je n'ai pas été jusqu'au bout...
J'ai du lâcher prise au bout de 45 minutes. Je n'arrivais pas à m'intéresser à l'histoire.
Je sais que pour un film de ce genre, les critiques sont dithyrambiques et je renie pas les qualités du réalisateur, mais dans ce monstre j'y voyais physiquement une copie d'Aliens. A cela s'ajoute le premier chapitre du film où le vilain professeur américain décide de jeter dans la rivière plusieurs centaines de litres de formaldéhyde qui aboutira à la création du monstre... A ma décharge, je l'ai vu en français avec des coréens aux accents français, et des américains aux accents anglais... Cela ne m'a pas aider à rentrer dans le film...


Ou peut-être tout simplement depuis Aliens ou Abyss, les films de monstres ne sont plus mon genre...
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MessageSujet: Re: Joon-ho Bong   13/11/2010, 05:20

Je ne connais pas Alien et Abyss, sont passés chez moi mais je ne les regarde pas, je n'aime pas donc pour comparer...,
The host, bien ce n'est pas qu'un film de monstre justement, on le voit assez peu, c'est plutôt une satire de la société coréenne. L'histoire du professeur, c'est peut-être un peu court et j'ai trouvé en même temps que le raccourci évitait des longueurs sur la naissance du monstre. On voit les produits nocifs jetés dans l'évier du labo, les pêcheurs trouver un petit poisson/lézard étrange et très vite le monstre dans le fleuve.
En trois scènes l'histoire est posée et le film s'attache plus à la condition humaine ensuite, en même temps ton avis rejoint ceux qui aiment les films sur les monstres.
A propos de celui-ci :
[...] pour donner vie à la créature, les techniciens se sont basés sur une maquette réalisée par la société néo-zélandaise Weta Workshop à qui l'on doit notamment les effets spéciaux de la trilogie du Seigneur des anneaux et de King Kong.


J'ai bien aimé l'histoire du personnage principal Gang-du, il a des problèmes de handicap, père de la jeune fille, la mère les a quittés, c'est avec son père et ses frère et soeur qu'il l'élève dans ce petit stand de rien au bord du fleuve.

* Pour élargir j'ai posé la question pour Aliens à quitusais, il ne trouve pas que ce soit le même monstre, chez Aliens il est plus articulé, ici il est plus aquatique, batraciens. c'est un gros lézard.
celui d'Alien :


En résumé on a presque fait l'inverse, au début je n'avais pas envie de le voir, mais bon on ne regarde pas uniquement les films que j'aime et ensuite j'ai accroché,
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MessageSujet: Re: Joon-ho Bong   13/11/2010, 08:07

Je viens de voir que j'ai peu parlé de Mother alors que c'est un des meilleurs films que j'ai vu récemment, il aborde aussi le handicap tiens d'ailleurs, tu ne l'as pas encore vu Mouton's ? j'attends un peu et j'en dire plus, il y a une enquête dans ce film et donc si personne ne l'a vu, il faut en parler mais avec silence si je puis dire, humm discrétion. mais c'est vraiment un film qui nous a plu, j'aimerais d'autres avis. Je pense là qu'il devrait te plaire Mouton's.... enfin sinon c'est pas grave Wink

Je vais essayer de voir Memories of Murder de mon côté, reste Barking dog never bite je viens de regarder il est en DVD zone 2, ils devraient me plaire d'autant que j'aime bien son idée des personnages ordinaires à qui ils arrivent des événements extraordinaires, ça me plait en général comme dans les bouquins d'ailleurs.

"Comme c'était le cas dans Barking dogs never bite et Memories of Murder, c'est le conflit entre la quotidienneté et l'imaginaire, entre la réalité coréenne et les caractéristiques du cinéma de genre, que j'ai voulu mettre en scène" Joon-ho Bong


J'ai lu aussi à propos de The Host que c'est un film à petit budget pour ce genre de film, et comme tu dis si les critiques presse sont assez élogieuses pour les spectateurs c'est beaucoup plus partagé, de là à dire que nous sommes représentatifs et qu'ils devraient nous engager rien que pour voir des fims ... je ne ferai pas ce pas Laughing

Une vague information d'une hypothétique réalisation d'un "The Host 2" par le cinéaste Chinois Ning Hao, Joon-ho Bong n'ayant pas été emballé par l'idée, mais c'est assez flou vu que le tournage et la sortie étaient prévus en 2009...



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MessageSujet: Re: Joon-ho Bong   14/11/2010, 05:48

Le Mouton Sauvage a écrit:
Un polar intelligent, une Corée qui sort à peine de la dictature, un flic de campagne, un flic de ville, un peu d'humour et beaucoup d'ironie...

Et voilà on a continué avec Memories of murder, un film qui nous a passionné, effectivement ce n'est pas un énième thriller, le début commence dans la confusion la plus totale, scène de crime pillée, enquêteurs paumés qui courent à droite à gauche, aucune méthode, aucune coordination entres eux et au fil des crimes terrifiants, rien n'est prévisible, le drame voire le glauque est ponctué d'ironie, l'humour noir du cinéaste se retrouve dans ce film. En tant que spectateur, j'aime bien cette déstabilisation, on rit sur une scène et le moment suivant est tragique. Intéressant l'image de la Corée du Sud que nous donne à voir Jooh-ho Bong à travers ces trois films et du moyen métrage vus,


On retrouve deux acteurs vus dans The Host, Song Kang-Ho dans le rôle du détective Doo-man Park, qui jouait le jeune père dans The Host, il a joué également dans Secret Sunshine de Lee Chang-Dong, vu aussi Byeon Hie-bong, ici dans le rôle du Sergent Koo Hee-bong qui jouait le grand-père dans The Host,



L'histoire de Memories of Murder est inspirée de faits réels, qui se sont déroulés entre 1986 et 1991. Le premier tueur en série de toute l'histoire de la Corée viola et assassina dix femmes, dans un rayon de deux kilomètres. La plus âgée des victimes avait 71 ans. La plus jeune était une écolière de 13 ans. Le meurtrier n'a jamais laissé d'indices derrière lui. Plus de 3000 suspects furent interrogés et au final, plus de 300 000 policiers ont été mobilisés pour l'enquête.
Source
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MessageSujet: Re: Joon-ho Bong   14/11/2010, 06:38

Utopie a écrit:
The host, bien ce n'est pas qu'un film de monstre justement, on le voit assez peu, c'est plutôt une satire de la société coréenne. L'histoire du professeur, c'est peut-être un peu court et j'ai trouvé en même temps que le raccourci évitait des longueurs sur la naissance du monstre. On voit les produits nocifs jetés dans l'évier du labo, les pêcheurs trouver un petit poisson/lézard étrange et très vite le monstre dans le fleuve.
En trois scènes l'histoire est posée et le film s'attache plus à la condition humaine ensuite, en même temps ton avis rejoint ceux qui aiment les films sur les monstres.

Par contre, même si je n'ai pas aimé ce Host, j'en reconnais les qualités. Ayant vu, Memories of murder, j'ai compris que ce film n'était pas qu'un film policier. Derrière, il y avait l'étude de la démocratie de la Corée, une plongée sociale dans ce pays en plein chamboulement... Pas vu The Mother, mais j'en ai lu tout le bien que l'on dit de ce film... Donc forcément pour The Host, je savais qu'il y avait autre chose derrière le monstre... Mais manque de concentration, je n'ai pas persévéré dans ce sens, et préféré abandonner pour la soirée. Peut-être que dans quelques années, je replongerai dans ces égouts à la quête du monstre et de sa société coréenne...
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