Rock'n Livres, forum Musique, Arts et Littérature, est né de nos passions,

afin de partager nos coups de coeur, émotions et critiques de livres, CD, films, peintures et découvrir d'autres horizons.
 
AccueilPortailRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Michael Haneke

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Le Mouton Sauvage
Rockeur en méditation
avatar

Messages : 2206
Date d'inscription : 24/07/2009
Age : 45
Localisation : On The Highway To Hell

MessageSujet: Michael Haneke   12/11/2010, 00:59

Son premier film pour le cinéma, Le Septième Continent, d'abord refusé par la télévision, sort en 1989. Trois ans plus tard, le controversé Benny's video fait connaître Haneke au-delà des frontières austro-allemandes. Mais c'est Funny Games qui confirme sa réputation de polémiste et met au grand jour son style froid, implacable et percutant de clinicien traquant sans relâche les tares humaines et la barbarie qui sommeillent dans la civilisation occidentale en général et autrichienne en particulier.


Son plus grand succès public vient en 2001 avec La Pianiste dont la sulfureuse thématique sexuelle provoque quelques chahuts au sein de la critique et du public mais lui vaut le Grand prix du jury à Cannes et honore d'un double Prix d'interprétation Isabelle Huppert et Benoît Magimel. Haneke poursuit alors une carrière de réalisateur à portée européenne. Il remporte avec Caché (sur lequel la presse est unamime) le Prix de la mise en scène du Festival de Cannes en 2005. Sollicité par des producteurs américains suite au succès outre-Atlantique de certains de ses films, Haneke réalise lui-même en 2008 le remake de son classique Funny Games, Funny Games US avec Tim Roth et Naomi Watts dans les rôles principaux. Il s'agit d'une reproduction exacte, plan par plan, de l'œuvre originale.

Le jury du Festival de Cannes 2009 présidé par Isabelle Huppert lui attribue la Palme d'or pour Le Ruban blanc, son premier film en costumes et en noir et blanc qui narre le basculement d'une société villageoise allemande dans l'obscurantisme à l'aube de la Première Guerre mondiale. (Source : Wikipedia)
Revenir en haut Aller en bas
http://leranchsansnom.free.fr/
Le Mouton Sauvage
Rockeur en méditation
avatar

Messages : 2206
Date d'inscription : 24/07/2009
Age : 45
Localisation : On The Highway To Hell

MessageSujet: Re: Michael Haneke   12/11/2010, 01:42

Le Ruban Blanc : Été 1913, un petit village d'irréductibles luthériens dans le nord de l'Allemagne à l'aube de la première guerre mondiale.
Des évènements viennent perturber la tranquillité du village : le médecin est victime d'un violent accident de cheval en rentrant chez lui, la femme d'un paysan meurt en chutant au moment des moissons, la grange du château est incendiée, le jeune fils du baron est séquestré et battu...
Tous ces actes semblent criminels et délibérés... Mais par qui ? Des enfants du villages, des forces obscures venues se venger d'actes passées, Dieu ? Des interrogations sans réponses même après le générique de fin...


De ce fait, je suis resté un peu sur ma faim, mais c'est aussi la marque de fabrique de Haneke de livrer un film sans son mode d'emploi, le spectateur devant se faire sa propre opinion sur le sujet.

Et le sujet en question est comment un village peut sombrer dans l'obscurantisme. Est-ce que la foi et le péché peuvent servir de base collective à la vie d'un village. Mais dans ce cas-là, qui édicte ces lois ou préceptes de vie ? Les notables du village, en l'occurrence le baron qui "nourrit" une bonne partie du village, le médecin qui humilie sa maîtresse de maison et qui abuse de sa fille, le pasteur qui inflige châtiments corporels à ses propres enfants lorsque ceux-ci s'écartent du droit chemin que le pasteur a lui-même fixé... Et peut-on punir les enfants des actes de ses parents ?


Si je semble resté sur ma faim, c'est que j'aurais souhaité plus d'explications, un dénouement autre qui me permette d'avoir le point de vue du réalisateur... et non pas de sombrer dans l'obscurantisme du spectateur... Par contre, le Noir & Blanc est magnifique. Haneke a effectué un gros travail sur la lumière et chaque plan possède sa propre magie à tel point que l'on en oublie que le film est en N&B mais fait de multitudes tons de blanc, de noir et de gris... Visuellement, esthétiquement, Le Ruban Blanc est une réussite et magnifique.



Le Blanc est la couleur de l'innocence
Revenir en haut Aller en bas
http://leranchsansnom.free.fr/
 
Michael Haneke
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» John Zorn & Fred Frith - The Art Of Memory
» HAPPY BIRTHDAY MICHAEL !
» beLIEve me michael jackson is still alive
» Dobros Michael Kelly (Quaterman d'origine & pas chers)
» Michael Jackson Bad Souvenir Picture Disc Singles Pack

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Rock'n Livres :: La Galerie Art et Essai :: Cinéma-
Sauter vers: